Hamas oorspronkelijk gefinancierd door Israël

hamas

Luister naar de woorden

van de Eerste Minister van Israël:

Israeli Prime minister Ehud Olmert said “Netanyahu established Hamas, gave it life, freed Sheikh Yassin and gave him the opportunity to blossom”

wikipedia houdt het simpel:

wikipedia • hamas

In het begin van de jaren ’80 genoten sjeik Yassin en zijn aanhangers steun van de Israëlische overheid. Israël zag Al-Mujamma al Islami als een mogelijke bondgenoot in de strijd tegen de toenmalige terreur van de door Yasser Arafat geleide PLO. Ook hoopte Israël dat ze door Al-Mujamma al Islami te steunen verdeeldheid kon zaaien binnen de PLO en de Palestijnse gemeenschap.

Onderzoek dat wat verder dan wikipedia en een mens komt tot bizarre vaststellingen.

from the wires of UPI bijvoorbeeld:

according to several current and former U.S. intelligence officials, beginning in the late 1970s, Tel Aviv gave direct and indirect financial aid to Hamas over a period of years.

Israel “aided Hamas directly — the Israelis wanted to use it as a counterbalance to the PLO (Palestinian Liberation Organization),” said Tony Cordesman, Middle East analyst for the Center for Strategic Studies.

Israel’s support for Hamas “was a direct attempt to divide and dilute support for a strong, secular PLO by using a competing religious alternative,” said a former senior CIA official.

But with the triumph of the Khomeini revolution in Iran, with the birth of Iranian-backed Hezbollah terrorism in Lebanon, Hamas began to gain in strength in Gaza and then in the West Bank, relying on terror to resist the Israeli occupation.

Israel was certainly funding the group at that time. One U.S. intelligence source who asked not to be named said that not only was Hamas being funded as a “counterweight” to the PLO, Israeli aid had another purpose: “To help identify and channel towards Israeli agents Hamas members who were dangerous terrorists.”

The thinking on the part of some of the right-wing Israeli establishment was that Hamas and the others, if they gained control, would refuse to have any part of the peace process and would torpedo any agreements put in place,” said a U.S. government official who asked not to be named.

“Israel would still be the only democracy in the region for the United States to deal with,” he said.

En hou je vast aan uw bretellen:

According to former State Department counter-terrorism official Larry Johnson, “the Israelis are their own worst enemies when it comes to fighting terrorism.”

“The Israelis are like a guy who sets fire to his hair and then tries to put it out by hitting it with a hammer.”

They do more to incite and sustain terrorism than curb it,” he said.

Een voorbeeldje?

Brig. Gen. Yithaq Segev, the military governor of Gaza, had told U.S. officials he had helped fund “Islamic movements as a counterweight to the PLO and communists,”

Gérard Chaliand

Gérard Chaliand – « Je tiens tout d’abord à rappeler que le Hamas a été, à l’origine, encouragé par les Israéliens pour faire contrepoids à l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP). Le Hamas, dans une certaine mesure, est aussi l’enfant de l’intransigeance israélienne et du phénomène de colonisation.

(Spécialiste reconnu des rébellions et des conflits irréguliers, Gérard Chaliand publie un nouvel essai, ” Voyage dans 40 ans de guérillas ” (Editions Lignes de Repères, 2006), une plongée dans un demi-siècle d’insurrections armées.)

 

 

En als die bronnen u niet aanstaan, hier uit de

Jeruzalem Post

Olmert replied, “Netanyahu has gone back to being the same old Netanyahu,” and accused him of directly contributing to strengthening the Hamas movement by releasing the movement’s founder, Sheikh Ahmad Yassin, during his term as prime minister.

“Netanyahu established Hamas, gave it life, freed Sheikh Yassin and gave him the opportunity to blossom,” he said, adding that the current political situation in the Palestinian Authority came about “because of the nonsense that was done while Netanyahu was prime minister.”

C’est bien Israël qui a, au fond, créé le Hamas, ” en pensant, assure Zeev Sternell, historien, professeur à l’université hébraïque de Jérusalem, que c’était intelligent de jouer les islamistes contre l’OLP “. Quand au début des années soixante-dix, Ahmed Yassine, de retour du Caire, fonde une association islamique de bienfaisance, Golda Meir, alors premier ministre d’Israël, escompte ainsi dresser un contrepoids au Fatah d’Arafat. ” Les associations islamiques et l’université recevaient tous les encouragements du gouvernement militaire ” en charge de l’administration de la Cisjordanie et de Gaza, écrivait en octobre 1987, l’hebdomadaire israélien, Koteret Rashit, cité par le Monde du 18 novembre 1987, ajoutant qu’elles ” étaient autorisées à faire venir de l’argent de l’étranger “. Les islamistes créent des orphelinats et des dispensaires, mettent en place un réseau scolaire, des ateliers de confections pour l’emploi des femmes, et dispensent une aide financière aux plus démunis. Et en 1978, ils créent une ” université islamique ” à Gaza. Koteret Rashit ajoutait : ” Le gouvernement militaire était convaincu que ces activités affaibliraient l’OLP et les organisations de gauche à Gaza. ” Fin 1992, on comptait six cents mosquées dans Gaza. Et c’est ainsi, grâce au Mossad, que les islamistes ont tissé leur toile, à l’ombre d’une répression impitoyable frappant les militants du Fatah et de la gauche palestinienne.

 

history of conflict

 

En de smeerlapperij gaar nog een heel pak verder:

l’ Humanité

en septembre 1993, sont signés les accords d’Oslo. Le Hamas les rejette. Mais à cette époque, 70 % des Palestiniens condamnent les attentats contre les civils israéliens. Il va tout faire pour torpiller les accords. Il sera aidé par Israël qui applique avec beaucoup de réticence les accords de paix, et ce, du vivant même de Rabin. Le Hamas se lance alors dans une campagne d’attentats obéissant à un calendrier politique précis – veille de rencontre entre négociateurs palestiniens et israéliens ou de réunion du Conseil national palestinien qui allait décider de la reconnaissance d’Israël… – permettant ainsi à la droite israélienne de revenir au pouvoir en mai 1996.

En 1997, contre toute attente, Netanyahu libère Cheikh Ahmed Yassine pour ” raison humanitaire “, au moment même où de concert avec Bill Clinton, ils exigent tous deux d’Arafat de mettre au pas le Hamas. Une libération qualifiée par Yossi Sarid, député de gauche, de “machiavélisme à la petite semaine“. En fait, Netanyahu savait qu’il pouvait compter, encore une fois, sur les islamistes pour torpiller les accords d’Oslo. Pis, après avoir expulsé Yassine vers la Jordanie, il l’autorise à retourner à Gaza où il est accueilli en héros en octobre 1997.

Le Hamas a bâti sa force en se nourrissant des échecs successifs du processus de paix, échecs auxquels il a contribué de concert avec Israël qui a multiplié les entraves à l’application des accords d’Oslo. En poursuivant sa politique du pire, le Hamas remplit ainsi la fonction pour laquelle il a été créé : empêcher l’avènement d’un État palestinien.

Israel financed Hamas in its early years as a bulwark against Arafat. This funding could have been continued in the form of cash and/or arms. Now that Hamas is being labelled as a proxy to Iran (without any mention of its Israeli finance) and is on Israel’s doorstep it can be used to prosecute a war on Iran. Things like this don’t just happen. There are some very mentally-sick people out there prepared to do anything for a full-scale war in the Middle East. That’s why Israel was created in the first place.

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